vendredi, 24 octobre 2008
Rien
Note rédigée lundi 20 octobre à 16h12
J'avais repris la lecture de Cent ans de solitude il y a quelques semaines. Je dois bien avouer que je trouve cela assez long, répétitif (ou comment un mot peut-être l'image graphique de ce qu'il signifie:répétitif). Peut-être mon impression est-elle due au fait que mon esprit est préoccupé par d'autres affaires. Il me reste à peu près un tiers du livre à lire et pourtant je l'ai délaissé. Je ne sais pourquoi j'y pense aujourd'hui alors que je me trouve (encore…encore!) à la bibliothèque universitaire où je m'occupe à commander des livres qu'il faudrait que je lise pendant les vacances. Pourquoi ne pas assigner un cours à chaque jour de vacances, juste histoire de rattraper le retard accumulé depuis six semaines? Il y a sept jours de vacances, 9 si l'on compte le week end qui précède.
Que faire?
Mais sinon, tu préfères ton mère ou ta père? Pourquoi cette colère après avoir été informée, dix jours après son occurence, d'un incident qui a touché un proche d'un très proche? Mais bordel je fais partie de cette famille oui ou m…! Et puis ce foutu ascenseur social, je suis déjà monté au troisième, ce serait pas à la prochaine génération d'aller plus haut? Peut-on monter plus de trois étage en une seule génération… Il est peut-être possible d'escalader, de me hisser à la force des bras jusqu'au quatrième; mais arrivée là haut, quelqu'un va bien finir par se rendre compte de mon imposture…
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mercredi, 15 octobre 2008
Un matin à la BU
L'envie de (re)venir par ici se fait à nouveau sentir. Le temps me manque (as usual…). Je suis à la bibliothèque universitaire d'anglais. Le responsable de l'étage, qui vient de prendre son service à 9h (pile), a un comportement étrange. Voilà qu'il fait le tour de tout l'étage en touchant chaque table (y compris la mienne…). Serait-ce un rituel quotidien? C'est la première fois que je sors du lit si tôt pour aller bosser à la BU. Bref c'est bien malin de se lever si tôt pour se retrouver à renouer avec de vieux vices au lieu de bosser "pour de vrai". Bon j'y vais… mais je reviendrai peut-être, bientôt…
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