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mercredi, 30 avril 2008

It smells like holidays…

    Les partiels sont terminés!!! Je me sens soulagée, et en même temps c'est une drôle de sensation puisque je ne sais pas ce que je fais l'année prochaine… J'avais partiel de littérature ce matin, je suis tombée sur un commentaire d'un extrait de Frankenstein de Mary Shelley. Je pense m'en être plutôt bien sortie. Cet après-midi j'avais le partiel de civilisation américaine et je suis tombée sur les manifestations de la guerre froide entre 1961 et 1989 et le sujet m'a bien inspirée! Il ne me reste plus qu'un oral le 15 mai et ce sera vraiment la fin, en espérant que je n'ai pas besoin d'aller aux rattrapages… En résumé je suis plutôt contente de ma journée. Le seul point noir c'est qu'une fois de plus je me rends compte que bénéficier du statut "salarié" n'est vraiment pas un avantage. Nous sommes mal vus par les profs et nous sommes lésés pour nos partiels. Nous n'avons le droit à aucun traitement de faveur, ce n'est pas ce que je demande, nous sommes un peu les parias de la fac! Enfin, je suis une paria en vacances!
    Au programme de ces vacances: un week end familial puis un retour à mon activité professionnelle d'assistante d'éducation (à défaut d'être assistante en Angleterre…)! Deux nuits par semaine devraient me laisser du temps pour partir voyager un peu!

Chasse verticale!

    Mais qu'est-ce donc qu'une "battue administrative"?
 
    Première fois que je vois ça: hier sur le bord de la route, deux fourgonnettes, gyrophares verts allumés, à une centaine de mètres l'une de l'autre et encadrées par deux panneaux rectangulaires dotés d'un point d'interrogation et indiquant "Battue administrative". Entre les deux se trouve un homme, habillé de treillis, fusil à l'épaule pointé vers la cime du platane au pied duquel il se trouve. Je n'avais jamais vu de chasse aussi … verticale!

mardi, 29 avril 2008

Disappointment…Another one!

    Je suis sortie ravie de mon partiel de linguistique FLE qui n'est pourtant pas a priori mon point fort. Deux questions, chacune sur la variation sociolinguistique. Je me suis bien éclatée, c'est un sujet qui m'intéresse. Ce n'est pas toujours bon signe parce que généralement quand je sors d'un partiel avec l'impression d'être satisfaite, la note n'est pas à la hauteur de mes espérances… Mais la joie était là! Ce fût de courte durée puisque m'attendait dans ma boîte mail, un message me disant que ma candidature, pour occuper un poste d'assistante l'année prochaine, était sur liste d'attente. Changement d'état d'esprit, je suis redescendue de mon nuage illico presto! Je sais bien que "liste d'attente" ne signifie pas "refusée" mais tout de même, ce message modifie tous mes projets futurs à court terme. Du coup, je viens de passer deux heures à la BU à chercher des Masters intéressant, dans des lieux intéressants et auxquels il est toujours possible de s'inscrire. Deux heures que j'aurais dû passer à réviser.

    Ce qu'il y a c'est que ça fait tellement longtemps que j'ai envie d'aller passer une année en Angleterre que bien sur la déception est là! Depuis la cinquième, année où j'ai vraiment commencé à m'intéresser à cette langue. C'est ce que je voulais. Cela fait plusieurs années que je repousse, en me disant qu'après ma licence ce sera le bon moment. Bien sur il y a d'autres moyens de partir… 

    Et depuis une dizaine de jours fleurissent sur les panneaux d'affichage de la fac des affiches indiquant qu'il est toujours (à nouveau) possible de poser sa candidature pour devenir assistant au Royaume Uni ou au Canada… S'ils cherchent d'autres personnes c'est qu'ils n'ont pas eu suffisamment de candidatures intéressantes? Pourtant je pensais remplir tous les critères. Ma confiance en moi prend un sacré coup. Je m'en remettrai. La déception passera, espérons! 

    Demain, fin des partiels. Il ne me restera plus qu'un gros oral le 15 mai. Mais d'ici là ce sera repos. Pour moi et pour les quelques lecteurs qui ne supporteront plus mes comptes rendus de révisions bâclées et de partiels quotidiens! À partir de demain j'arrête de me plaindre! Eh oui, c'est une grande résolution que j'essaierai de tenir!

lundi, 28 avril 2008

Un lundi d'exam

L'épreuve la plus facile de a semaine d'examens, à savoir le thème, s'est plutôt bien déroulée. Je suis sortie environ 30 minutes en avance mais je suis assez contente de moi. Je me plonge dans mes cours de linguistique. Il faudrait ensuite que je me penche plus sérieusement sur la littérature britannique, sur la civilisation américaine et en particulier sur Kennedy.

Ce n'était pas très sérieux mais je suis allée au cinéma hier soir voir Sweeney Todd the Demon Barber of Fleet Street. L'objectif était de me vider la tête pendant deux heures et c'est exactement ce qui s'est passé. Cela m'a fait du bien. (Par contre j'ai trouvé que Johnny Depp avait un drôle d'accent en anglais…)

Moi qui ne suit jamais malade, il aura fallu que je prenne j'attrape froid et que je me retrouve patraque juste en ce moment. La fatigue expliquerait peut-être cet état de fait…

Le parking auquel je suis abonnée était fermé ce matin à mon arrivée… Petit coup de stress, puisque je n'avais pas été prévenue, et puis finalement j'ai trouvé ailleurs où me garer. De toute façon j'étais beaucoup trop en avance. 

Mon horoscope disait ce matin: Bonne journée pour vous dans l'ensemble… 

En effet, et il n'est même pas 10h00! 

dimanche, 27 avril 2008

Le Déserteur

Quand j'étais en troisième, j'ai écrit ma première dissertation. Je m'en souviens très bien, c'était sur Le Déserteur de Boris Vian. Je me souviens que j'avais beaucoup aimer "disserter" sur ce texte. Il est intéressant qu'une poignée d'années plus tard, alors qu'en groupe nous devions concevoir notre premier cours de français langue étrangère, ce texte me soit immédiatement revenu en mémoire. Finalement nous avons basé notre cours dessus. Le dossier est entre les mains de la prof de didactique! Je suis tellement pressée de voir ce qu'elle en aura pensé!

samedi, 26 avril 2008

L'incompréhensible à comprendre

"Mythological forces disappeared with the mastering of forces by human (discovery of machinery)" 

J'ai dû relire cette phrase, extraite de mes notes d'un cours magistral consacré au "literary criticism", au moins une vingtaine de fois avant d'en comprendre le sens…

Je compte les jours jusqu'au 15 mai!

    Alors que ce week end aurait dû être consacré à réviser, je me suis retrouvée aujourd'hui, levée à 7h30, opérationnelle à 8h30, je me suis retrouvée donc à enrouler des tranches de jambon tartinées de fromage aux fines herbes, à pique-niquer avec des collègues, à conduire un mini-bus (avec et sans remorque à vélos) et enfin à monter et démonter une tente… Tout ceci bien sur entrecoupé de blablas qui, je l'avoue, ne m'ont pas passionnée! J'ai trouvé du travail pour juillet: je suis embauchée comme personnel technique sur une "communauté de commune".  Je crois que j'ai ce qui me bloque pour refaire de l'animation pure ce sont… les animateurs. Eh oui, me retrouver à bosser avec des lycéens de 17 ans qui n'y connaissent rien et dont l'objectif est de passer d'aussi bonnes vacances que les enfants, ça ne me dit plus rien. On dirait que je me la pète en disant ça mais j'assume. Tout de même j'ai réussi à négocier et je n'irai que demain après-midi, ce qui me permettra de faire une grasse matinée puisque je vais passer une bonne partie de la nuit dans mes cours…
 
Comme si je n'en faisais déjà pas assez! 

vendredi, 25 avril 2008

L'hiver un 25 avril…

Voilà de quoi frissoner un peu en ces jours ensoleillés… Ce morceau me coupe le souffle! 

jeudi, 24 avril 2008

Disappointing, disappointed

Does disappointment always follow a good moment? At least it spoils the good moment. Disappointment made me stop a lot of relationships.
And still today… And today again…Although it is a little more complicated…

mercredi, 23 avril 2008

On the Road

"But then they danced down the streets like dingledodies, and I shambled after as I've been doing all my life after people who interest me, because the only people for me are the mad ones, the ones who are mad to lve, mad to talk, mad to be saved, desirous of everything at the same time, the ones who never yawn or say a commonplace thing, but burn, burn, burn like fabulous yellow roman candles exploding like spiders across the stars and in the middle you see the blue centrelight pop and everybody goes 'Awww!'"
On the Road, Jack Kerouac

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